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Je mange mes émotions : que faire ?

  • 17 mars
  • 7 min de lecture

Dernière mise à jour : 3 avr.


Vous mangez sous l'effet du stress ou des émotions ? Découvrez comment l'hypnose agit sur les causes profondes — depuis mon cabinet près d'Anglet, Bayonne ou en visio.

 

Mettre le nez dans le frigo ou le placard  à 18h puis culpabiliser.


Vous rentrez du travail. Vous êtes épuisée, peut-être un peu tendue. Et sans même vous en rendre compte, vous vous retrouvez le nez dans le placard ou devant le frigo ouvert, à attraper ce qui vous passe sous la main, de préférence quelque chose de gras, de sucré, de réconfortant.

Et quelques minutes plus tard, la culpabilité arrive : au fond, vous n'aviez pas vraiment faim.

Cette scène se rejoue aussi quand l'ennui s'installe un dimanche après-midi, ou quand une tristesse vous envahit après une mauvaise nouvelle. Allez, soyons honnêtes, qui ne s'est jamais fait un pot de glace ou une tablette de chocolat devant un film pour faire passer un chagrin ?


Si ces moments vous sont familiers, je veux vous dire une chose importante :

vous ne manquez pas de volonté.

Vous avez simplement un mécanisme inconscient bien installé, et c'est précisément là que l'hypnose intervient.

 

"Manger ses émotions : pourquoi ce réflexe s'installe (et ce que ça dit de vous)"

 

On entend beaucoup l'expression "manger ses émotions". Mais d'où vient ce comportement, au fond ?


Nos émotions sont des messagères.

Chacune porte une information précise sur ce que nous traversons :

  • la tristesse nous dit que quelque chose se termine et qu'on peut faire de la place pour du nouveau ;

  • la colère nous signale qu'une valeur a été bafouée ,

  • la peur nous avertit d'un danger réel ou imaginé.


Le problème, c'est qu'on nous a souvent appris à gérer nos émotions — comme si elles étaient des dossiers à classer dans de petites cases bien rangées pour qu'elles ne débordent pas.

Je dois vous avouer que j'ai horreur de cette expression. Les émotions ne se gèrent pas. Elles se vivent, elles se traversent. C'est même pour ça qu'elles existent : nous délivrer un message, puis passer.


Quand on les bloque au lieu de les traverser, elles ne disparaissent pas. Elles cherchent une autre sortie. Et c'est là que la nourriture entre en scène.


Si je suis triste mais que je ne m'autorise pas cette tristesse, mon corps va chercher du réconfort ailleurs, dans ce paquet de biscuits, cette tablette de chocolat, ce grignotage compulsif de fin de journée.

La faim qui arrive n'est pas une faim du ventre : c'est une faim du cœur.

Une envie soudaine, irrépressible, souvent ciblée sur le sucré ou le gras. C'est ce qu'on appelle une compulsion alimentaire. Et une fois le paquet terminé, la tristesse est toujours là, avec en bonus une couche de culpabilité.


Apprendre à distinguer la vraie faim, celle qui fait gargouiller le ventre, qui arrive progressivement, de cette faim émotionnelle, soudaine et urgente, c'est la première clé pour sortir de ce cercle.

 

Pourquoi la volonté ne suffit pas, et ce n'est vraiment pas votre faute.


Voilà ce que personne ne vous dit assez clairement : manger ses émotions n'est pas un signe de faiblesse. Parfois, c'est même tout le contraire.


Parce que vous êtes forte, vous tenez.

Vous résistez.

Vous bloquez.

Mais plus la pression monte à l'intérieur, comme dans une cocotte-minute, plus le moment où ça lâche est violent. La compulsion, c'est ce lâcher.-prise. Ce n'est pas vous qui cédez : c'est votre inconscient qui prend le relais parce que vous ne lui avez pas donné d'autre option.


manger ses émotions

Et c'est là que les régimes classiques échouent. Ils s'intéressent au contenu de l'assiette, pas à ce qui se passe à l'intérieur. Ils imposent des règles extérieures à un problème qui est, lui, intérieur.




Le résultat, vous le connaissez :

Restriction → frustration → craquage → culpabilité → restriction

Le cercle vicieux repart. Et à chaque tour, la relation à la nourriture se détériore un peu plus.


Ce que l'hypnose propose, c'est de sortir de ce schéma non pas en ajoutant encore une règle, mais en allant comprendre ce que votre inconscient cherche à vous dire. Parce que derrière chaque compulsion, il y a toujours une intention positive à l'origine : soulager une tension, apaiser une douleur, combler un manque.

C'est maladroit, oui. Mais ce n'est pas pour rien au départ.

Retrouvez mon approche ICI


 

Ce que l'hypnose travaille vraiment, et ce qu'elle ne fait pas


Soyons claire d'emblée : l'hypnose n'est pas une baguette magique.

Si votre hygiène de vie globale nécessite d'être revue, elle ne pourra pas compenser seule.


Ce que l'hypnose ne fait pas :

  • Elle ne vous dégoûte pas de la nourriture

  • Elle ne remplace pas une alimentation équilibrée

  • Elle ne fait pas de l'exercice à votre place

  • Elle ne corrige pas un déséquilibre physiologique lié à une pathologie


Ce qu'elle fait vraiment :

En état d'hypnose, vous accédez à votre inconscient, là où les automatismes se sont formés, souvent très tôt dans la vie. C'est là que le lien entre une émotion et le besoin de manger a été crée. Et c'est là qu'il peut être reprogrammé.


Concrètement, nous allons ensemble explorer ce qui déclenche vos compulsions, comprendre la fonction qu'elles remplissent, et trouver d'autres façons de répondre à ce besoin. Des façons qui ne passent plus par la nourriture.

Vous ne perdez pas le contrôle pendant la séance : vous entendez tout, vous participez, vous restez vous-même. L'hypnose est un état naturel de conscience, que vous connaissez déjà sans le savoir. `C'est cet état entre veille et sommeil, comme lors de ces moments où vous conduisez machinalement sans vous souvenir des derniers kilomètres. Vous pouvez retrouver plus d’informations sur les séances d'hypnose ICI

 

Comment se déroule un accompagnement dans mon cabinet, près d'Anglet et Bayonne?


Chaque accompagnement commence par un entretien approfondi. C'est un moment d'écoute : je cherche à comprendre ce qui se passe vraiment pour vous. Pas seulement vos habitudes alimentaires, mais surtout votre vie, vos émotions, ce qui vous pèse. Parfois, ce qui amène quelqu'un à grignoter la nuit et ce qui l'amène à se dévaloriser le matin sont les deux faces d'une même blessure.


Puis vient le travail en état d'hypnose, adapté à ce que nous avons découvert ensemble.

Pour un accompagnement complet autour des compulsions alimentaires ou de la perte de poids, il faut généralement prévoir 4 à 6 séances, mais cela varie selon chaque personne. Certaines avancent très vite, d'autres ont besoin de plus de temps pour dénouer ce qui s'est noué au fil des années.

Je reçois dans mon cabinet à Bassussarry, entre Anglet et Bayonne au Pays Basque et en visio pour celles qui le préfèrent.

Vous pouvez retrouver plus d’information sur tous mes accompagnements ICI


 

Témoignage : Madame M. 41 ans, Bayonne a arrêté de manger ses émotions.


Madame M. est venue me consulter il y a quelques mois parce qu'elle avait pris du poids et n'arrivait pas à s'arrêter de manger entre les repas. Elle engloutissait ses repas sans les savourer, sans ressentir ni la faim avant, ni la satiété après. Et dans la journée, elle était régulièrement traversée par des envies irrépressibles de sucré, parfois à peine le repas terminé.

Ce qui est ressorti de notre premier entretien : elle avait la sensation d'avoir besoin de "se remplir" quand elle ne se sentait pas bien.

Au fil de la séance d'hypnose, elle a fait le lien avec son enfance, une période où elle se retrouvait souvent seule, et où les biscuits du goûter étaient devenus une présence douce et rassurante. Une façon de se consoler toute seule. À l'âge adulte, le mécanisme avait perduré, sans qu'elle en soit consciente.

Le travail en séance lui a permis de transformer cette croyance profonde : elle n'a plus besoin de nourriture pour se sentir en sécurité. C'est comme si elle avait pu enfin prendre soin de cette petite fille qu'elle avait été.

Un mois plus tard, elle arrivait rayonnante à sa deuxième séance. Trois kilos perdus, mais surtout, ce besoin de se remplir avait disparu.

 

Vos questions sur l'hypnose et la nourriture émotionnelle


Combien de séances faut-il pour arrêter de manger ses émotions ? 

En moyenne, entre 4 et 6 séances. Tout dépend des causes profondes et de chaque personne. L'objectif n'est pas de supprimer une envie, mais de comprendre ce qu'elle dit, de la transformer, et d'installer de nouveaux automatismes durables.


L'hypnose fonctionne-t-elle si on mange par ennui plutôt que par stress ? 

Oui, tout à fait. Le mécanisme est identique : on cherche à remplir ou à fuir quelque chose par la nourriture, pas pour répondre à une faim physique. L'ennui est lui aussi une émotion à traverser, pas à anesthésier.


Est-ce que l'hypnose fait maigrir directement ? 

Non. Et méfiez-vous de ceux qui vous le promettent. Ce que l'hypnose fait, c'est lever les blocages émotionnels qui vous empêchent de prendre soin de vous. La perte de poids qui en résulte est une conséquence naturelle, pas un tour de magie. Elle doit s'accompagner, si besoin, d'ajustements dans l'hygiène de vie.


Peut-on combiner l'hypnose avec un suivi nutritionnel ? 

Bien sûr, c'est possible, c'est même idéal. Travailler à la fois sur votre mental et sur votre alimentation, c'est mettre toutes les chances de votre côté. La nutritionniste ou diététicienne s'occupe de l'assiette, je m'occupe de ce qui se passe avant même que vous ouvriez le frigo ou le placard.


Et maintenant ?


Cette femme qui rentrait épuisée du travail et se retrouvait devant le placard sans savoir pourquoi — elle peut apprendre à s'écouter autrement. À reconnaître ce dont elle a vraiment besoin. Et à trouver autre chose que la nourriture pour y répondre.


Si vous vous reconnaissez dans ces lignes, je vous accueille dans mon cabinet à Bassussarry, entre Anglet et Bayonne — ou en visio, où que vous soyez.


 

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